Ce qui se cherche
Dans l’énigme chaude des corps
Qui se perd d’un regard à l’autre
Qu’une main écarte
Qu’une main accueille
Comme l’averse en plein midi
Ce qui se cherche
Sous la craquelure des ombres
Les soirs d’été
Et s’en va mourir
Dans les failles du silence
Quand s’en vient la saison des mortes pluies
La saison où l’on ne sait plus
Pourquoi l’horizon recule
Sous chacun de nos pas
Ce qui se cherche
Et jamais ne se trouve
Que dans l’éphémère d’un sourire
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