Je me tiens sur la terre
lentement
dérivant
l'horizon l'ignore
il est linceul
de vent
je me tiens sur la terre
au bras d'un rêve
mouvant
l'horizon l'ignore
il m'emmuraille
vivant
7.1.07
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

2 commentaires:
Un roseau dans le vent, qui plie à son rythme, qui s'adapte, se mue... c'est l'impression que me donne la disposition de ce texte superbe, concis et sensible ! Que ce soit ici ou sur l'AP, je me suis délectée de ces mots, un par un, à petite dose Xavier !
Encore une fois joyeux anniversaire !
Jennifer (alias Arianelle)
Cette nouvelle mise en page est reussie ...cette lumiere au fond ,elle grandi , cette lumiere la juste dans l'image , malgre le noir , malgre , malgre tant , malgre tout ...elle illumune de milles maniere ton ecriture .
Ce poeme est l'unisson de sentiments contractictoires , mis en valeur d'une facon eblouissante ..du moins est ce ce que je pense.
Mais comme la lumiere ,le reve devient force , la lumiere guide ...et le " mouvant" , c'est etre vivant ....
Poursuis ...c'est ....beau
Enregistrer un commentaire